samedi 4 avril 2015

Marlaguette de Marie Colmont



Auteur: Marie Colmont

Biographie: Marie Colmont est née en 1895 et est morte à Paris en 1938.

Bibliographie : (encore une fois, partielle)
  • 1935 : Rossignol des neiges
  • 1936 : Perlette, goutte d'eau
  • 1941: Michka
  • 1952 : Marlaguette

Illustratrice: Gerda Muller

Titre: Marlaguette

Maison d'édition et date de publication: Père Castor Flammarion, 2005.

Résumé: (issu du site de l'éditeur) Comment le loup faillit mourir de faim pour s'être laissé charmer par Marlaguette, une petite fille au coeur sensible et sans rancune...

Mon avis: Alors, tout d'abord, n'ayant pas mon propre album immédiatement sous la main, j'en ai emprunté un à la bibliothèque et pu constater que ce n'est pas le même illustrateur. Et j'avoue que de ce point de vue-là, j'ai une préférence pour ma version (qui traîne je ne sais où). Sans doute est-ce là ce qui fait que je n'ai pas grand chose à dire des illustrations de cette version, qui accompagnent certes bien le texte, avec expressivité des personnages. Mais, je m'étais fait une autre image d'eux.
Il s'agit d'une merveilleuse histoire d'amitié, entre une fillette et un loup. On voit leur rencontre, une promesse que fait le loup à Marlaguette par amour pour elle et la suite... Encore aujourd'hui, bien que connaissant le récit par contre, il me touche autant qu'au premier jour.
Si cet album me plait autant, c'est aussi du fait du texte, du style de Marie Colmont. Peut-être est-ce en partie dû au choix du passé simple. Toujours est-il qu'à mon sens, en plus de dire les moments de calme ou de vivacité, il les transmet, les rend perceptible, lui donnant de ce fait plus d'impact. De plus, il véhicule parfaitement les émotions des personnages pour les faire percevoir au lecteur.
Une très belle histoire, très touchante, quoiqu'un peu triste.

Citations :

« Elle s'appelait Marie-Olga, mais on disait Marlaguette pour faire plus court et aussi plus gentil. »


Et vous, avez-vous lu cet album? Qu'en avez-vous pensé?

vendredi 3 avril 2015

Mitch de Grégoire Solotareff, illustré par Nadja



Auteur: Grégoire Solotareff

Biographie: Grégoire Solotareff, auteur et illustrateur français, est né le 18 août 1953 à Alexandrie, en Égypte, d'un père médecin, et de l'illustratrice russe, Olga Lecaye. Il fait partie d'une fratrie de quatre enfants, à laquelle appartient également Nadja. La carrière d'illustrateur de Grégoire Solotareff commence en 1985.

Bibliographie : (encore une fois, loin d'être exhaustive)
  • 1985: Qui flotte?, Qui nage?, Qui roule?, Qui vole?
  • 1989: Loulou
  • 1989: Mitch
  • 1990: Mathieu
  • 1993: Le diable des rochers
  • 1994: Un Jour, un loup : histoires d'amis, histoires d'amour
  • 1995 : Loulou et compagnie
  • 1996: Toi grand et moi petit
  • 1997: Un chat est un chat
  • 1998: L'invitation
  • 1999: Trois sorcières
  • 2001: Contes d'été
  • 2013: Loulou, l'incroyable secret
Illustrateur : Nadja

Titre: Mitch

Maison d'édition et date de publication: L'école des loisirs, collection lutin poche, 1992

Résumé: (issu du site de l'éditeur) Mitch est l'ours en peluche de Barnabé. Un geste magique l'a tiré de son sommeil de jouet. Il vit alors une terrible aventure.

Mon avis: Mitch fait partie de ces albums que j'ai découverts enfant, je ne sais plus précisément comment. Je tends à penser que ma mère me l'avait offert (et sans doute lu aussi). Il était une évidence pour moi qu'il devait faire partie des albums présentés dans le cadre du Challenge "Avril en albums". Je l'ai donc relu pour cela.
Il s'agit d'une belle histoire, tendre et teintée de magie, susceptible d'émerveiller les enfants. Qui à l'âge de Barnabé, et ayant fini de lire l'histoire, n'aurait pas rêvé d'être à sa place? La magie fait donc irruption dans le quotidien d'un petit garçon. Le récit bascule donc à la frontière du fantastique et du merveilleux. Issu ce genre, on rencontre d'ailleurs un lutin.
Quand je vois la date de parution du livre, et que j'en tire donc des conclusions sur la période à laquelle j'ai découvert ce texte, je me dis que j'ai dû m'identifier au petit garçon. Simple supposition.
En ce qui concerne le texte en lui-même, j'apprécie énormément le rythme des phrases, allitérations, assonances et rimes intérieures qui s'y trouvent glissées ça et là. Aussi bien le texte que les images sont très vivants, ce qui va très bien avec le récit.
Quant aux illustrations, elles sont non seulement douces, pleines de vies, mais également très expressives. On lit parfaitement les émotions des personnages sur leurs visages et on pourrait presque le faire dans le paysage qui les entoure.
Un court album qui a su me charmer depuis mon plus jeune âge et que j'apprécie toujours énormément.

Et vous? Avez-vous lu cette histoire? Qu'en avez-vous pensé?




jeudi 2 avril 2015

Une anthologie de Jirô Taniguchi



Auteur: Jirô Taniguchi

Biographie: Jirô Taniguchi est né à Tottori, au Japon, le 14 août 1947. Il publie son premier manga en 1970 et devient l'assistant de Kazuo Kamimura. C'est à cette époque qu'il découvre la bande dessinée occidentale dont le style, le trait l'influenceront fortement.

Bibliographie : (Elle est non-exhaustive)
  • 1970 : Kareta Heya ("Une chambre rauque")
  • 1980 : Trouble is my business
  • 1985 : Enemigo
  • 1986: K
  • 1987-1996 : Au temps de Botchan
  • 1990-1991: L'Homme qui marche
  • 1991-1992: Terre de rêves
  • 1992: Kaze no shô, le livre du vent
  • 1993: L'Orme du Caucase
  • 1994: Le journal de mon père
  • 1994-1996: Le Gourmet solitaire
  • 1998: Quartier lointain
  • 1999: Le sauveteur
  • 2000-2003: Le sommet des dieux
  • 2004: L'homme de la toundra
  • 2009: Jiro Taniguchi, une anthologie
  • 2014: Les gardiens du Louvre
  • 2014: Elle s'appelait Tomoji
Titre: Une anthologie

Maison d'édition et date de publication: Casterman, 2010

Résumé: Ce volume rassemble deux titres du maître japonais précédemment publiés chez Casterman : Terre de rêves, préalablement paru dans la collection Ecritures en 2005, recueil de cinq récits courts centrés sur la vie quotidienne, et L’Homme de la toundra, initialement paru l’année suivante sous le label Sakka, autre recueil d’histoires courtes d’inspiration plus naturaliste. Deux autres histoires, inédites en français, viennent compléter cette anthologie : Une lignée centenaire et La Lune finissante.

Mon avis:
Bon, voilà, je me lance dans l’aventure de chroniquer un manga, même si ça ne sera pas aussi complet que je le souhaiterais. Il n’est pas surprenant que ce soit un Jirô Taniguchi qui m’y conduise.
J’avais repéré ce manga à sa sortie, mais reculé devant le prix, d’autant que j’avais déjà lu L’homme de la toundra qui en fait partie. A force de le voir toujours emprunté en bibliothèque – à partir du moment où je l’y ai trouvé – je l’ai réservé et enfin lu !
L’anthologie contient deux albums déjà édités et deux histoires jusqu’alors inédites en France, soit Terre de rêve, L’homme de la Toundra, « La lune finissante » et une lignée centenaire », dans cet ordre-là. Les cinq premières histoires viennent du premier manga. La première histoire m’a personnellement, ramenée à un triste souvenir que je ne suis pas encore prête à revivre à travers des récits. Même si je dois reconnaître que Jirô Taniguchi peint avec sensibilité et exactitude les sentiments des personnages. De l’ensemble de Terre de rêve, je dirais qu’il en émane une profonde tendresse, autant envers les animaux qu’envers les êtres humains. Et que les trois histoires suivantes sont touchantes. Par les traits des personnages, les promenades évoquées, le quotidien, il m’a rappelé L’homme qui marche. Le dernier récit, lui, m’a fait penser à K ou au Sommet des Dieux. Il y est en effet question de l’Annapurna, et les paysages de montagnes dépeints par Jirô Taniguchi sont toujours aussi magnifiques. Pour rajouter à tout cela, une magnifique panthère des neiges y apparaît.
L’homme de la toundra regroupe des histoires qui se déroulent dans le Grand Nord. Dans la première, il y est question de baleines, de baleines à bosses, splendides. On retrouve leur côté à la fois majestueux, imposant et familier, leur « jeux », leur vie. Ou plutôt la vie de l’une d’elle, dépeinte par un homme qui les a étudiées, sa rencontre avec la baleine en question, le tout associé à une légende inuit. Dans ce manga, Jirô Taniguchi s’inspire de récits de Jack London, dont Croc-blanc. En plus de dépeindre le Grand Nord, le mangaka le dépeint donc souvent au temps de la ruée vers l’or. Ce qui fait le lien avec « La lune finissante », qui se déroule à la même époque.
Puis, « Une lignée centenaire », qui se passe en partie pendant la seconde guerre mondiale. Cette période est évoquée par le récit d’une grand-mère à sa petite fille. Je ne résumerai pas l’histoire, afin de m’assurer de ne pas spoiler, mais elle porte bien son titre et surtout m’a profondément émue, comme rarement des mangas m’émeuvent (à l’exception il est vrai de certains de Jirô Taniguchi, c’est néanmoins peut-être de ses histoires celle qui m’a fait la plus grande impression).
D’un point de vue graphique, on retrouve bien son style, qui s’adapte à chaque style d’histoire.
Si je devais résumer Une anthologie en deux mots, je dirais « animaux » et « humanité ». Les animaux semblent en être le fil conducteur, aussi bien domestiques que sauvages, car on les retrouve dans la plupart des histoires. Et comme souvent, des histoires de Jirô Taniguchi émane beaucoup d’humanité, qualité dont ses protagonistes ou certains personnages secondaires essentiels sont dotés, à un fort degré. Elle regroupe aussi à peu près tous les genres d’histoires que le mangaka a pu écrire ainsi que ce qui semble être ses thèmes et décors fétiches.

Et vous, avez-vous lu ce manga? Qu'en avez-vous pensé?

Une histoire sombre, très sombre de Ruth Brown



Auteur: Ruth Brown

Biographie: Ruth Brown est née en Angleterre en 1941 . Elle a fait des études de dessin au Royal Art College de Londres. Elle est l'auteur et l'illustrateur de nombreux albums jeunesse.

Titre: Une histoire sombre, très sombre

Maison d'édition et date de publication: Gallimard, 2007

Résumé: (issu de la quatrième de couverture) Dans ce pays, il y a un bois sombre, très sombre. Dans cette histoire, il y a un chat noir, très noir. Et à ce conte pour ceux qui aiment se peur, très peur… il y a une fin drôle, très drôle !

Mon avis: Je ne pouvais envisager de parler d’albums, même dans le cadre d’un challenge, que ce soit ou non temporaire, sans en évoquer certains. Une histoire sombre très sombre en fait partie. Je pense – mais je peux me tromper – l’avoir découvert en l’empruntant en bibliothèque. Il est certain en tous cas que je l’ai emprunté un grand nombre de fois – je ne comprends toujours pas comment il n’a toujours pas rejoint ma bibliothèque – et relu tout autant. Je me revois même tenant à prendre l’exemplaire très grand format – alors que ce n’était sans doute pas moi qui le portais. Bref, une grande histoire d’amour avec cet album. Alors que la dernière relecture ne doit pas avoir plus d’un an, j’ai décidé de le lire une énième fois, afin de mieux développer mon avis dessus.
Dans l’histoire, on suit le parcours d’un joli chat noir (qui n’est pas sans rappeler les chats de sorcière), qui se cache dans chaque double page de l’album et n’est pas toujours facile à repérer. D’autant que ce vif félin se cache souvent bien. On peut donc faire une chasse à l’image du chat. S’il faut bien souvent le chercher, il est pourtant également notre guide, celui qui nous montre le chemin à suivre. Nulle part dans le texte, sauf dans le résumé en quatrième de couverture, il n’est mentionné. De sorte que ce sont les illustrations très détaillées qui introduisent ce personnage et qu’elles complètent donc le texte. Elles dressent également de somptueux et majestueux décors. L'histoire part d'ailleurs du global pour aller vers le particulier.
Le texte a une structure répétitive, amusante en elle-même. Elle est par ailleurs telle qu’on ne s’attend pas à la fin, qui nous surprend, et qui, comme le dit le résumé, est drôle. Ce qui en fait une excellente chute.
C'est en somme un bel album, drôle, dont il faut prendre le temps de regarder attentivement les illustrations, dans lesquels on découvre de nouveaux détails à chaque relecture.

Citations :

« Dans ce bois, il y avait un château sombre, très sombre »


Et vous, avez-vous lu cet album? Qu'en avez-vous pensé?



mercredi 1 avril 2015

Bilan des lectures de mars 2015

Voilà mon bilan des lectures de Mars.

- 6 livres
- 3 albums
- 6 mangas
- 1 BD
Soit un total de 16 ouvrages terminés.

Livres lus


  • Fruits Basket T.4 de Natsuki Takaya
  • Chi, une vie de chat T.8 de Konami Kanata
  • Blue spring ride T.2 d'Io Sakisaka
  • Fruits Basket T.5 de Natsuki Takaya
  • Yanaka histoires de chats T.1 de Megumi Wakatsuki
  • Hänsel et Gretel de Jakob et Wilhelm Grimm, illustré par Anthony Browne
  • La fausse maîtresse d'Honoré de Balzac
  • Contes du lundi d'Alphonse Daudet
  • Petites histoires de... Brocéliande de Sylvie Ferdinand
  • La sunoogo dans le jaden du zabide - La joie dans le jardin de l'honnête homme
  • Déjenme inventar de Quino
  • Les cités perdues des mayas de Claude Baudez
  • Contes d'Anne Frank
  • Une histoire sombre, très sombre de Ruth Brown
  • Le tunnel d'Anthony Browne
  • Une anthologie de Jirô Taniguchi



Prévisions lectures du mois d'Avril
Bien sûr, sous réserve de changements au cours du mois


  • Les fleurs du mal de Charles Baudelaire 
  • La maison du péril d'Agatha Christie
  • Je reviendrai à Göttingen de Joseph Joffo
  • Les neuf vies du chat de Laurence Bobis
  • Fables I de Jean de La Fontaine
  • De grandes espérances de Charles Dickens
  • Du côté de chez Swann de Marcel Proust. Je suis têtue, j'insiste! Il est plus que temps que je le lise.
  • L'oeil du Golem de Jonathan Stroud
  • Mélusine de Jean d'Arras
  • Raison et sentiments de Jane Austen

Hansel et Gretel de Jacob et Wilhelm Grimm, illustré par Anthony Browne



Auteurs: Jacob et Wilhelm Grimm

Biographie: Les frères Grimm sont nés en Allemagne, à Hanau, l’un en 1785, l’autre en 1786. Ils ont rassemblé de nombreux contes. Ils sont tous les deux morts à Berlin, Wilhelm en 1859, Jacob en 1863.

Illustrateur : Anthony Browne

Biographie : Anthony Browne est né à Sheffield, en Angleterre, en 1946. Il est l’auteur et l’illustrateur de nombreux albums jeunesse.

Titre: Hänsel et Gretel

Maison d'édition et date de publication: Kaléidoscope, 2001

Résumé: (issu du site de l’éditeur) Hansel et Gretel, vous connaissez? Mais si : la maison en pain d’épices, la forêt, la sorcière, tout ça… Mais Hansel et Gretel illustré par le magicien Anthony Browne, c’est encore autre chose…

Mon avis:
J’avais envie de relire Hänsel et Gretel que j’avais la sensation d’avoir complètement oublié, ce qui n’était que partiellement le cas. J’ai choisi la version album d’Anthony Browne parce qu’elle m’est tombée sous la main et que j’étais sûre de trouver les illustrations intéressantes.
Pour commencer, Hänsel et Gretel est une sorte de version alternative allemande du Petit Poucet, dont on retrouve de nombreuses caractéristiques dans la trame narrative. On est dans une famille pauvre, de bûcheron, dans une période de famine. Et il est donc décidé de perdre les enfants dans la forêt. La décision n’est pas prise par la même personne et les enfants ne sont pas en même nombre, mais tout de même, la situation initiale est la même. On peut citer de nombreux autres points communs, comme les cailloux blancs, la débrouillardise des enfants ou le fait que cette situation se reproduise, les enfants étant revenus une première fois.
Si cette histoire est intéressante, c’est aussi qu’on se retrouve avec un personnage qui, au premier abord semble être la sorcière typique et qui s’avère être un mélange entre les personnages-types, c’est en fait une sorcière-ogresse.
Comme je le disais plus haut, si j’ai choisi cette version, c’était aussi du fait de l’illustrateur, dont je savais – par Une histoire à 4 voix, notamment, que ses illustrations s’inscrivent toujours en complément, ou en opposition par rapport au texte. Ici, il y a une certaine ironie des images. En effet, on est dans une famille de bûcherons, pauvre, pourtant, leur intérieur pourrait laisser penser qu’il s’agit de la classe moyenne. Par ailleurs, la présence d’une télévision (en noir et blanc), de l’électricité, de photos, suggèrent que l’action pourrait être située par l’illustrateur dans les années 1950 ou 1960, alors que le conte des frères Grimm date du XIXème siècle (et que l’histoire pourrait se situer auparavant dans le temps). Ce qui m’a frappée aussi dans les images du début de l’album, c’étaient les miroir, à travers lesquels on voyait les illustrations. C’est donc un reflet que l’on voit. Clin d’œil au fait que l’histoire soit elle-même une sorte de reflet du Petit Poucet ?
Il s’agit d’un conte que j’ai apprécié de tout temps et je trouve que, comme je m’y attendais, les illustrations d’Anthony Browne lui apportent un plus et permettent de se livrer à de nombreuses interprétations. Une belle façon de redécouvrir cette histoire.

Et vous ? Avez-vous lu cet album ? L’avez-vous apprécié ?


mardi 31 mars 2015

Top ten tuesday (11)



Ce rendez-vous a été créé par The Broke and the Bookish et repris en français par Iani

Les 10 livres achetés récemment qui vous font le plus envie
  1. Des sourires et des chats de Séverine Pineaux, mais je tente de le garder un peu
  2. Seeland de Robert Walser
  3. Les gardiens du Louvre de Jiro Taniguchi
  4. Lancelot du lac II
  5. Petites histoires de... La Table Ronde de Sylvie Ferdinand
  6. Orphée et la morsure du serpent d'Yvan Pommaux
  7. L'inquisitoire de Robert Pinget
  8. Le chrysanthème de Robert Pinget
  9. Petites histoires d'animaux fantastiques de Sylvie Ferdinand
  10. Woodstock T.2 de Yukai Asada

Et vous? Quels sont les dix livres que vous avez acheté récemment et que vous avez le plus envie de lire?